Ou comment au détour d'une séquence, un cinéaste a peut être capté l'essence même d'une dictature.
Sur Missing (Costa-Gavras, 1982)
5 ans après, il est étonnant de constater que ce qui était déjà visible mais peu remarqué est devenu évident pour tout le monde. Avec en prime un moment magique. Sur le débat Hollande-Sarkozy (mai 2012)
Un début de film tronqué de quelques secondes suffit à faire d'un criminel condamné à mort uniquement un condamné à mort.
Surtout quand on le voit des dizaines et des dizaines de fois.
Sur Les 12 salopards (Robert Aldrich, 1967)
Un cinéaste à message qui fait un film pompeux et lourd. Bon ça arrive, mais avec en prime une logique syllogistique c'est le petit miracle Belvaux. Sur 38 témoins (Lucas Belvaux, 2012).
Pas de découverte pour tout un chacun, les contes pour enfants -et pas qu'eux bien sûr- sont des récits moraux pour appréhender le monde, le comprendre. Mais quelque fois, la morale n'est pas là où l'on croit.
Sur Le Gruffalo (Jakob Schuh, Max Lang, 2009).
Je me souviens que lorsque j'étais enfant les cinémas permanents existaient encore.
Il n'y avait pas de séance à proprement dites comme aujourd'hui. On achetait son billet et on entrait dans la salle. Et tant pis si le film avait commencé depuis 5, 10, 15 minutes, voire même si on arrivé pour la fin.