[vc_row bk_type= »full_width » bk_image= »6″ parallax= »normal » align= »Left »][vc_column width= »1/3″][prkwp_styled_title prk_in= »Vite dit » align= »Left » text_color= »#ffffff » title_size= »Large » use_italic= »No » astro_show_line= »No »][vc_separator][prkwp_spacer size= »30″][prkwp_spacer size= »30″][prkwp_spacer size= »30″][prkwp_spacer size= »30″][prkwp_spacer size= »30″][/vc_column][vc_column width= »1/3″][/vc_column][vc_column width= »1/3″][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column width= »2/3″][vc_column_text]
On aimerait écrire une analyse structurée et détaillée. Mais on ne peut pas, on n’y arrive pas. Alors il reste les vite dit.
Il ne faudrait pas trop non plus que cela devienne trop fréquent.
Ce serait le signe d’une certaine facilité
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Je me souviens que lorsque j'étais enfant les cinémas permanents existaient encore.
Il n'y avait pas de séance à proprement dites comme aujourd'hui. On achetait son billet et on entrait dans la salle. Et tant pis si le film avait commencé depuis 5, 10, 15 minutes, voire même si on arrivé pour la fin.