[vc_row bk_type= »full_width » bk_image= »360″ parallax= »normal » align= »Left »][vc_column width= »1/3″][prkwp_styled_title prk_in= »Souvenirs Souvenirs » align= »Left » text_color= »#ffffff » title_size= »Large » use_italic= »No » astro_show_line= »No »][vc_separator][prkwp_spacer size= »30″][prkwp_spacer size= »30″][prkwp_spacer size= »30″][prkwp_spacer size= »30″][prkwp_spacer size= »30″][/vc_column][vc_column width= »1/3″][/vc_column][vc_column width= »1/3″][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column width= »2/3″][vc_column_text]
Petit retour en arrière sur des films qui ont nourri mon imaginaire. Rétrospectivement à tort ou à raison.
Une façon de relativiser ses joies, ses opinions, ses amours et ses désamours.
Mais aussi, pour essayer de comprendre comment son propre imaginaire a pu se construire.
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Je me souviens que lorsque j'étais enfant les cinémas permanents existaient encore.
Il n'y avait pas de séance à proprement dites comme aujourd'hui. On achetait son billet et on entrait dans la salle. Et tant pis si le film avait commencé depuis 5, 10, 15 minutes, voire même si on arrivé pour la fin.