[vc_row bk_type= »full_width » bk_image= »408″ parallax= »normal » align= »Left »][vc_column width= »1/3″][prkwp_styled_title prk_in= »Imaginaire de merde » align= »Left » text_color= »#ffffff » title_size= »Large » use_italic= »No » astro_show_line= »No »][vc_separator][prkwp_spacer size= »30″][prkwp_spacer size= »30″][prkwp_spacer size= »30″][prkwp_spacer size= »30″][prkwp_spacer size= »30″][/vc_column][vc_column width= »1/3″][/vc_column][vc_column width= »1/3″][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column width= »2/3″][vc_column_text]
« Imaginaire de merde » c’est ce que l’on dit instinctivement devant une œuvre, blindée de stéréotypes née d’un imaginaire standard, conformiste, sans imagination.
Œuvre qui par son unique existence continue à entretenir ce même imaginaire. De merde forcement.
Et qu’il faut donc dénoncer. C’est un devoir. Et sacré en plus
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Je me souviens que lorsque j'étais enfant les cinémas permanents existaient encore.
Il n'y avait pas de séance à proprement dites comme aujourd'hui. On achetait son billet et on entrait dans la salle. Et tant pis si le film avait commencé depuis 5, 10, 15 minutes, voire même si on arrivé pour la fin.